Le chapitre 1 (15 pages) raconte l'histoire du point de vue d'un collègue de travail, qui sent les choses venir mais se sent impuissant vis à vis de l'isolation progressive de son collègue...

Le chapitre 2 (15 pages) raconte la même histoire mais vécue cette fois de l'intérieur par la personne qui vit la situation : progression de l'isolement, négation du sens de son action, perte du sens du travail, comportement de fuite, bouffées de violence, sentiment d'être piégé, non reconnaissance, perte de sens ou anomie, déstabilisation des repères professionnels, rupture des équilibres entre famille et profession, déshumanisation de l'entreprise, manque de temps, utilisation du stress comme outil de management (issu d'un management maladroit, pseudo-guerrier fait de réprimandes et d'agressions) etc...

Peu à peu, le comportement inadapté de l'individu, qui s'enfonce un peu plus chaque jour, et la réaction du groupe qui détourne le regard, aggravent l'isolement. Très rapidement, il n'y a plus de soutien social du groupe professionnel, d'autant que la concurrence interne est rude : "casser un salarié pour qu'il se casse" souvent pour prendre sa place, devient une pratique courante...

Parmi les facteurs les plus agressifs, à côté des contraintes émotionnelles (proximité de la mort ou de la maladie par exemple) et des contraintes éthiques (opposition avec ses valeurs ou ses croyances, non respect des règles de métier ou du rôle affiché), les contraintes relationnelles ont un impact très fort.

Ces deux BD visent ainsi à militer pour la reconnaissance du caractère professionnel des maladies engendrées par le stress. Car oui : "le stress il y a de quoi en faire une maladie !"

Source CFE CGC

Merci à FmR pour l'info !

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