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... est le titre de l'article rédigé par notre ami Alain ASTOURIC, ingénieur conseil spécialiste en communication et en management, dont voici quelques extraits :
- Les salariés peuvent être compétents, performants, obéissants, les résultats peuvent être croissants, la récession peut être à peine engagée ou déjà terminée, cependant les licenciements continuent...
- Le stress est d'autant plus élevé que le salarié n'a individuellement aucune prise concrète sur le changement, sur l'incertitude, sur le conflit ou sur l'inconfort qu'il vit comme stressants... Le stress n'est pas révélateur de fragilités individuelles mais il est la manifestation de dysfonctionnements plus généraux...
- Il faut dire que cadre ou simple collaborateur, pour l'instant encore, il n'est pas évident d'avouer à son patron, ni même aux collègues, que l'on est stressé. Ce serait d'une certaine façon reconnaître sa propre insuffisance voire son incompétence et donc, dans le climat actuel, se mettre en danger. Même si parler de ce que l'on ressent n'est objectivement pas en soi un aveu de faiblesse. Même si, à l'exact contre pied, en parler c'est avant tout faire preuve d'un bon niveau de clairvoyance et surtout de professionnalisme par la capacité que l'on démontre de la sorte à auto-détecter un passage à vide. Et même si l'on constate que petit à petit les mentalités évoluent...
- C'est manifestement ce type de situation qu'a créé le programme It's time to move, qui pendant longtemps obligeait les cadres de France Télécom à changer de métier et/ou de zone géographique tous les trois ans. Le véritable objectif de ces changements à grande vitesse (inavoué en son temps, et pour cause) étant à l'évidence la recherche de « désocialisation humaine » afin d'éviter que les managers ne se lient trop à leur équipe, et s'opposent par la suite aux réductions d'effectifs ou aux fermetures de sites...
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Merci Alain pour ce partage...

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Je vous parlais il y a peu de l'affaire RIEUX dans le post "harcelé à perdre la raison" (


